titre3.jpg

POUR LIRE OU MÉDITER LES TEXTES BIBLIQUES CHOISIS POUR LA CÉLÉBRATION DU

21e DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE...

Voir les détails


CETTE SEMAINE, L'OBJECTIF-VIE PROPOSÉ :

Je prends le temps de réfléchir sur les motifs ou les événements qui m'ont amené à croire
ou, au contraire, qui ont ébranlé ma confiance en Dieu...

Voir les détails


CAMPAGNE DE FINANCEMENT POUR REFAIRE LE TOIT DE L'ÉGLISE...

VOUS POUVEZ FAIRE VOTRE DON EN LIGNE....

Voir les détails


ÉCHOS DU VATICAN

MISE À JOUR RÉGULIÈRE…

Voir les détails


CHORALE D'ENFANTS...

Voir les détails


POUR LE BAPTÊME DE VOTRE ENFANT...

Voir les détails

VISITES À DOMICILE
POUR LES PERSONNES AGÉES OU MALADES.
Ces personnes n'ont qu'à téléphoner au 450-658-1671…

Voir les détails


LE PROGRAMME PAIR :

UNE PRÉSENCE RASSURANTE POUR LA SÉCURITÉ DES AÎNÉS

Voir les détails


BESOIN DE BÉNÉVOLES

AU CAB LA SEIGNEURIE DE MONNOIR…

Voir les détails


LA POPOTE ROULANTE DU CAB LA SEIGNEURIE DE MONNOIR

Un service de première ligne pour le maintien à domicile…

Voir les détails


MERCI À NOS ANNONCEURS !

ILS NOUS SOUTIENNENT….ENCOURAGEONS-LES !....

Voir les détails

VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS

SUR L'AQDR…

Voir les détails


POUR DES FUNÉRAILLES...

Voir les détails


POUR LES COUPLES QUI DÉSIRENT SE MARIER À L'ÉGLISE...

Voir les détails

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES
SUR LA CONCEPTION DE CE SITE OU SUR D'AUTRES SUJETS…..
NOUS VOUS INVITONS A LES LIRE…

Voir les détails


LAISSER UN HÉRITAGE SPIRITUEL

À L’OCCASION D’UN DÉCÈS…

Voir les détails

POUR CONSULTER L'AGENDA DES ACTIVITÉS
DE LA SEMAINE EN COURS

ET À VENIR DANS L'IMMÉDIAT….

Voir les détails


CONSULTER LE CALENDRIER MENSUEL
POUR Y DÉCOUVRIR LES ÉVÉNEMENTS À VENIR
ET LE TEMPS LITURGIQUE…

Voir les détails

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18


LE TERRITOIRE
Saint-Mathias-sur-Richelieu est situé sur la rive droite de la rivière Richelieu à 40 kilomètres de Montréal.

Il y a plus de 300 ans que les premiers colons vinrent s'implanter sur les bords de la rivière.

Le territoire connaîtra dans le passé plusieurs appellations au gré des signataires du registre de la paroisse.
Nous y retrouvons L'Immaculé Conception de la Pointe-Olivier. La conception de la Pointe-Olivier, conception de la Sainte-Vierge et autour de 1700, Pointe-Olivier. La fondation de la paroisse de la Conception de la Pointe-Olivier remonte au 24 février 1739.

En 1772, la paroisse sera désignée sous le vocable de Saint-Olivier en l'honneur de Mgr Jean-Olivier Briand, premier évêque catholique sous le régime britannique, de 1766 à 1784.

Quelques années plus tard, en 1809, le territoire prendra son nom actuel, alors qu'il sera placé sous le patronage de Saint-Mathias, apôtre.

Au moment de la fondation de la paroisse de Pointe-Olivier, le territoire représentait la totalité de la partie est de la seigneurie de Chambly.

Depuis le 29 octobre 1988, Saint-Mathias s'est vu attribuer officiellement le nom de Saint-Mathias-sur-Richelieu.

1939 - LA FONDATION
Il n'existe aucun document relatif à la construction de la chapelle de bois de la Pointe-Olivier, mais il est permis de croire que la satisfaction devait être son comble chez les nouveaux paroissiens car dès le 24 novmbre 1739, l'humble temple était ouvert au culte.

Le lundi 23 novembre 1739, Louis Normand, vicaire général du diocèse de Québec bénit la nouvelle église de Chambly et le lendemain procède à la bénédiction de la chapelle de la Pointe-Olivier.

Pendant que le grand-vicaire bénit le cimetière et la croix, le père Levasseur préside au mariage entre Louis Lebeau, fils de Mathurin Lebeau et de Catherine Lesueur, et Angélique Bessette, fille de François Bessette et de Marie-Claude Dubois; aussi entre François Demers, fils de Robert Demers et de Magdeleine Chenete, de la paroisse de Ville-Marie et Marguerite Poirier, fille de feu Philippe Poirier et de Marguerite Vachon. Le grand-vicaire célèbre la première messe et donne la bénédiction nuptiale aux nouveaux mariés, le père Levasseur dit la seconde messe.

Quelques jours plus tard, a lieu la première sépulture, celle de Marie Brunel, épouse de Pierre Littlefield, décédée la 30 novembre 1739.

Le huit décembre 1739 naissait Marie-Marguerite Brouillet.

Ainsi naissait la paroisse de l'Immaculée Conception de la Pointe Olivier.

LES PRÊTRES DESSERVANTS
Le curé de Chambly est d'office, desservant de la Pointe-Olivier. Le père Michel Levasseur, né vers 1699, est ordonné prêtre Récollet à Québec le 18 décembre 1723. Nommé à la cure de Chambly en 1724 et aumônier pour le Roi au fort de Chambly, il est considéré à juste titre fondateur de la paroisse de l'Immaculée Conception de la Pointe-Olivier. Il occupe ses fonctions jusqu'au 4 septembre 1746. Curé de Berthierville de 1746 à 1751, il est décédé le 16 mars 1755.

Le deuxième desservant, le père Charles Claude Carpentier, né à Québec le 16 avril 1723, est ordonné prêtre le 4 juin 1746. Membre de la communauté des Récollets, il succède à son confrère, le père Levasseur, le 10 octobre 1746 à la cure de Chambly.Il remplit les fonctions curiales jusqu'au mois d'août 1763. Curé, sucessivement à Longueuil et à Verchères, il décède dans cette paroisse le 2 novembre 1798

Le troisième desservant, le père Claude Charles Félix de Berey, fils de François de Berey, sieur des Essarts, officier militaire, est né à Montréal, le 10 juin 1720; il est ordonné prêtre Récollet le 21 décembre 1743. Aumônier militaire avant la Conquête, il est blessé en administrant les derniers sacrements à un soldat mourant sur un champ de bataille. Le 28 août 1763, il est assigné à la cure de Chambly et il aura également la responsabilité d'assurer le culte à la Pointe-Olivier. Il exercera son ministère jusqu'au 4 octobre 1769. Le passage du curé Berey a semé de la confusion dans l'histoire des familles de la paroisse. Contrairement à ses prédécesseurs qui ont tenu des registres distincts pour les paroisse de Chambly et Pointe-Olivier, il inscrit tous les actes de baptêmes, mariages et sépultures dans un même registre sans mentionner le lieu de résidence des fidèles concernés. Curé de Saint-Eustache de 1769 à 1775, il sera le dernier commissaire provincial des Récollets du Canada avec résidence à Québec. Il est décédé dans cette ville le 18 mai 1800.

Le quatrième desservant, l'abbé Ménard Pétrimoulx, prêtre séculier est né à Québec le 3 octobre 1731 et est ordonné prêtre au même endroit le 13 octobre 1754. Nommé curé de Chambly le 13 octobre 1769, il remplit les fonctions curiales jusqu'au 26 janvier 1777. Il continue de d'inscrire les actes de catholicité dans un même registre pour les deux paroisses, mais il mentionne le lieu de résidence des participants, ce qui permet de replacer l'appartenance paroissiale des gens.

Le 20 juillet 1772 paraît pour la première fois le nom Saint-Olivier; quelques jours plus tard, le 29 juillet, monseigneur Jean Olivier Briand, évêque Québec, vient faire sa deuxième visite pastorale. Il semble évident que le prélat ait voulu perpétuer son nom dans le diocèse car à l'occasion de sa visite il confirme le nouveau vocable.

CONSTRUCTION D'UN PRESBYTÈRE-CHAPPELLE
La petite chapelle érigée en 1739, exposée aux intempéries et à la crue des eaux de la rivière était menacée de ruine et jugée peu convenable à la dignité du culte. Lors de la visite pastorale de juillet 1772, l'évêque de Québec avait accordé la permission de bâtir un presbytère-chapelle. Dans le cours des années 1772-1773 une bâtisse en pierres de deux étages fut construite sur l'emplacement du presbytère actuel. De dimensions modestes, 50 pieds (15,3 mètres) par 30 pieds (9,2 mètres), le premier étage devait servir de résidence au missionaire desservant et éventuellement au curé résident, le second étate étant affecté à l'exercice du culte. La présence de ce nouveau temple au sein du village et la promesse par l'évêque, d'un curé en résidence permanente devaient rencontrer les attentes des paroissiens de Saint-Olivier, car dès 1773 s'ouvre le premier livre des "Délibérations et Redditions" des comptes de la fabrique. Charles Legrain dit Lavallée, capitaine de milice et marguillier en charge, mentionne dans cette première reddition avoir reçu 175 livres pour rentes de 35 bancs et 99 livres pour la vente de la vieille chapelle.

Le cinquième desservant, l'abbé Jean-Pierre Mennard, né en France en 1738 est ordonné prêtre en 1762, Dès son arrivée à la cure de Chambly, le 1er février 1777, il constate à la suite de l'invasion américaine, l'état d'agitation et de bouleversement moral et politique chez les paroissiens de Saint-Olivier. Dans une lettre à l'évêque de Québec, il demande la nomination d'un curé résident à Saint-Olivier. Monsieur Briand nomma l'abbé Pierre Picard dès la fin de septembre de la même année, curé résident à la paroisse Saint-Olivier. L'abbé Mennard se consacrera tout entier à son ministère de Chambly ou il décéda le 28 juin 1792.

LES CURÉS
Pierre Picard (1er curé)

Le premier curé de Saint-Olivier, Pierre Picard, est né à Montréal le 24 septembre 1751 et est ordnonné prêtre le 17 août 1777. Sa première obédience le désigne donc à la cure de Saint-Olivier.

Arrivé le 5 octobre 1777, il y demeure jusqu'au 8 octobre 1798. Malgré son jeune âge et son inexpérience pastorale, le nouveau curé se met résolument à la tâche afin d'assainir le climat de confiance envers le clergé, perturbé par les troubles de révolutionnaires américains.

Son premier geste fut d'ouvrir un registre des actes de catholicité propre à la paroisse. La première entrée, datée du 6 octobre 1777 est celle du baptême de Jean Baptiste Poitevin, fils de Christophe Poitevin et de Marie Senécal. Les inscriptions se sont succédées sans interruption jusqu'à nos jours et ces précieux documents se sont tres bien conservés.

Contrairement à ses prédécesseurs-desservants, le curé Picard a pu consacrer tout son temps à sa paroisse et suivre de très près les affaires de la fabrique. Le cimetière qui était demeuré près du site de l'ancienne chapelle démolie en 1773, est déplacé sur l'emplacement du cimetière actuel.

Durant l'été de 1780, il y a fête dans la paroisse pour accueillir la petite cloche achetée de Joseph Cartier de Beloeil. Du modeste poids de 38 kilos, elle fut présentée au baptême par l'honorable René Ovide Hertel de Rouville, seigneur principal de Chambly-Est, et elle reçut le nom de Charles.

CONSTRUCTION DE L'ÉGLISE
Malgré ses quarante-trois ans d'existence la paroisse doit s'accomoder d'une chapelle beaucoup trop petite pour ses besoins; la nécessité de construire une église en pierre devient de plus en plus évidente. Les franc-tenanciers sont convoqués à une réunion dans la salle du presbytère le dimanche 6 juin 1782, afin de procéder à l'élection de trois syndics pour la construction d'une église.

Après une année de préparatifs, les travaux de construction débutèrent à l'automne de 1783 avec l'excavation du sol. Les maçons se mirent à l'œuvre au printemps suivant et , le jeudi 15 juillet 1784 avait lieu la bénédiction de la pierre angulaire.

Les travaux se prolongèrent jusqu'à la fin de l'automne 1788 et le 13 novembre avait lieu la bénédiction de la nouvelle église.

Depuis son érection en novembre 1788 jusqu'à décembre 1988, cette église deux fois centenaire a été témoin de 10,958 baptêmes, de 2,438 mariages et de 4,363 sépultures.

Le curé Picard a occupé la cure de Pointe-Olivier jusqu'en octobre 1798; il fut alors nommé curé à Notre-Dame de Saint-Hyacinthe. Il est décédé dans cette paroisse le 26 mai 1805.

Pierre Robitaille (2e curé)

Né à l'Ancienne Lorette, près de Québec, le 11 septembre 1758, il fut ordonné prêtre le 12 octobre 1788. Aumônier à l'Hôpital Général de Québec de 1789 à 1793, il fut curé à Rimouski avec desserte au Bic et Tadoussac de 1793 à 1798. Nommé curé à Pointe-Olivier, il fit faire dès son arrivée le 9 octobre 1798, un inventaire de tous les biens meubles et immeubles de la fabrique.

Tel que mentionné dans l'inventaire des biens, le presbytère est devenu inhabitable. Suite à une requête présentée par les paroissiens à monseigneur Denaut, évêque de Quévec, le 3 mars 1799, la permission fut accordée de faire les réparations requises…..Les travaux furent exécutés dans le cours de l'année.

Le curé Robitaille quitta la paroisse le 15 octobre 1807 pour Saint-Philippe de Laprairie. Après avoir œuvré dans différentes cures de la région et avoir servi comme aumônier militaire durant la guerre de 1812, il revint à Sainte-Marie-de- Monnoir, comme troisième curé, le 4 octobre 1830. Il décéda à cet endroit le 27 août 1834, victime de l'épidémie de choléra.

Louis-Amable Prévost (3e curé)

Né à Montréal, le 22 juillet 1757, il fut ordonné prêtre le 8 octobre 1786. Nommé curé de Saint-Olivier le 30 septembre 1807, il prit possession de la cure, le dimanche 18 octobre.

Messire Prévost avait fait peindre, à ses frais, un tableau de Saint-Amable, son patron. L'église ne possédait pas de tableau de Saint-Olivier et le saint, titulaire de la paroisse n'était guère connu dans l'histoire de l'Eglise. Le curé suggéra que demande soit faite aux autorités religieuses de placer la paroisse sous le patronage de Saint-Amable dont l'image était prête à être exposée à la vénération des fidèles. Dans sa réponse à la pétition, le 2 juillet 1809, monseigneur Plessi écrit: "On reconnaîtra désormais Saint-Mathias, apôtre, pour titulaire de cette paroisse."

C'est donc depuis cette date que l'ancienne paroisse de la Conception de la Pointe-Olivier et plus tard Saint-Olivier est connue officiellement sous le nom de Saint-Mathias.

Le curé Prévost laissa la paroisse pour devenir curé de Beloeil le 5 septembre 1816. C'est là qu'il est décédé le 11 septembre 1820.

Pierre Consigny (4e curé)

Né à Montréal, le 2 juillet 1774, il fut ordonné prêtre dans l'église des sœurs de la Congrégation Notre-Dame à Montréal, le 25 janvier 1799. Il a occupé le poste de vicaire dans plusieurs paroisses de la région, dont celle de Chambly du 20 décembre 1800 au 2 avril 1802. Il était curé à Saint-Constant de Laprairie quand il fut nommé curé de Saint Mathias le 24 août 1816.

Lors de la visite pastorale de monseigneur Panet, évêque coadjuteur de Québec, du 24 au 26 juin 1817, la questions des réparations de l'église fut à nouveau soulevée.

Le 13 août 1817, à la demande de l'évêque, monsieur Jean Baptiste Bédard, curé de Chambly, se rendit à Saint-Mathias pour constater la nécessité des réparations. Le 19 août suivant, monseigneur Plessis approuve le rapport et permission est accordée d'entreprendre les réparations.

Suite à l'opposition de certains propriétaires qui ne s'attendaient pas à des réparations si considérables ni à une réparation monétaire aussi élevée, les procédures en contestations retardèrent de dix mois le début des travaux.

Les travaux de construction et de réparations furent menés de bonne main car, au mois de mai 1819, le tout était terminé et l'église avait pris le visage que nous lui connaissons maintenant.

Un relevé de la population de la paroisse en 1823 dénombre 1,227 personnes de sexe masculin et 1,189 de sexe féminin formant 380 familles.

ÉRECTION CANONIQUE
Quoique presque centenaire, la paroisse Saint-Mathias était toujours à l'état de mission. Le 3 juin 1830, une requête signée par 175 tenanciers est présentée à monseigneur Panet, évêque de Québec.

La requête fait état de la demande spécifique de l'érection de la paroisse , sous le vocable de Saint-Mathias. Le 19 novembre 1830 l'évêque donnait son décret d'érection en titre, de cure et de paroisse sous l'invocation officielle de Saint-Mathias, apôtre, dont la fête se célèbre le 24 février. Le territoire se composait de 220 terres de 3 par 30 arpents et de 48 emplacements.

Depuis seize ans, le curé Consigny s'est entièrement donné à sa paroisse et au printemps de 1832, son état de santé l'oblige à restreindre ses activités. Il continue à exercer seul son ministère jusqu'au 1er juillet. Il décéda le 11 juillet à l'âge relativement jeune de 58 ans. Il fut inhumé le 13 juillet sous le chœur de l'église. Son décès survint au début de la terrible épidémie de choléra qui éprouva cruellement les paroissiens.

Augustin Tessier (5e curé)

Né le 29 août 1803 à la Pointe-aux-Trembles, il fut ordonné prêtre dans l'église Saint-Jacques de Montréal, le 17 juin 1827. Nommé curé à Saint-Mathias, le 26 septembre 1832, il prenait possession de sa nouvelle cure le 8 octobre 1832.

Lors d'une réunion des marguilliers, le 7 juillet 1833, il fut résolu de révoquer la permission d'inhumer les corps des défunts sous l'église. Les méthodes d'embaumement n'existaient pas à l'époque et les exhalations étaient nocives pour la santé.

Le ministère pastoral du curé Tessier fut passablement perturbé par les débats soulevés par la demande des paroissiens, établis au-dessus du chemin des cinquante-quatre.

Le 13 mai 1836 fut fondé le diocèse de Montréal; monseigneur Jean-Jacques Lartigue en fut le titulaire et la paroisse de Saint-Mathias passa sous sa juridiction.

Comme tous ses confrères curés des paroisses de la vallée du Richelieu, le curé Tessier eut à subir les angoisses de l'insurrection de 1837. Fidèle aux mandements de son évêque, sa sympathie pour la cause d'un grand nombre de ses paroissiens fut tout de même manifeste.

Le 2 septembre 1838, il permutait de poste avec le curé de Saint-Constant. Il était curé à Saint-Luc lorsqu'il décéda le 4 octobre 1842, à l'âge de 39 ans.

Ici se terminent les cent premières années de la paroisse de Saint-Mathias.

L'Église avait joué un rôle des plus importants, non seulement sur le plan religieux mais également sur le plan profane.

La lecture des documents anciens montre combien beaucoup de faits passaient par l'église: noyade, démembrement de territoire, annexions et de nombreux autres.

Quelques années plus tard, sous l'influence du rapport Durham, naîtront les Conseils municipaux dont le rôle sera d'assumer entre autres ces dimensions plus spécifiquement profanes de la vie des citoyens.

CHRONOLOGIE

1724

Le curé d’office de Chambly, le père Michel Levasseur est le premier prêtre desservant de la Pointe-Olivier

24 février 1739

FONDATION DE LA PAROISSE

23 novembre 1739

Bénédiction de la chapelle de la Pointe-Olivier.

24 novembre 1739

Ouverture de la chapelle au culte

30 novembre 1739

Première sépulture

8 décembre 1739

Première naissance

10 octobre 1746

Le père Charles Claude Carpentiet devient le deuxième desservant de la Pointe-Olivier

28 août 1763

Le père Claude Charles Félix de Berey devient le troisième desservant de la Pointe-Olivier

13 octobre 1769

L'abbé Ménard Pétrimoulx devient le quatrième desservant de la Pointe-Olivier

20 juillet 1772

La paroisse portera le nom de St-Olivier

1773

Construction du prespytère-chapelle

1 février 1777

L'abbé Jean-Pierre Mennard devient le cinquième desservant de la paroisse.

5 octobre 1777

Premier curé en la personne de M. Pierre Picard

1784

Début de la construction de l'église

13 novembre 1788

BÉNÉDICTION DE LA NOUVELLE ÉGLISE

9 octobre 1798

Arrivée de Pierre Robitaille, second curé

1799

1799 - Construction du second presbytère

18 octobre 1807

Arrivée du troisième curé, Louis-Amable Prévost

2 juillet 1809

La paroisse portera officiellement le nom de St-Mathias

1811

Peinture de l'élection de St-Mathias, Louis Dulongpré

24 août 1816

Arrivée du quatrième curé, Pierre Consigny

1818-19

Réalisation de travaux complétant l'église

19 novembre 1830

Érection canonique de la paroisse de St-Mathias

8 octobre 1832

Arrivée du cinquième curé, Augustin Tessier

1852

Érection du diocèse de St-Hyacinthe